16 septembre 2008

Deuxième cours de sport

Les karatekas sont quand même vachement plus bourrins que les ju-jitsu boys. C'est officiel, je n'ai plus de poignets.

 

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Mais quelle classe, quelle fougue, quelle sensualité. Si je n'étais pas fidèle, je me roulerais une pelle.

31 juillet 2008

I said captain, they said work (revampé)

Ouais, je sais, le titre est une repompée honteuse d'un de mes anciens articles mais j'assume totalement, aussi droit dans mes bottes qu'un poisson mal cuisiné.

Ca fait longtemps que je ne vous avais pas parlé de boulot, tout simplement parce que ça se passait plutôt bien. En dehors d'une stagiaire lascive par ci et d'un DG pervers par là, les choses tournaient à peu près normalement.

Mais ces derniers temps, ça a été déclaration de guerre sur déclaration de guerre. J'ai perdu un commercial, j'ai récupéré des dossiers pourris, on a voulu me changer mon contrat, on a voulu plafonner ma rémunération.

J'ai sauvagement contre-attaqué en leur mordant le nez.

Depuis, nous sommes en pourparlers pour trouver une sortie de crise (c'est classe l'expression sortie de crise, ça donne un peu à penser que je bande comme Gaza). Je demande deux gars de plus, dont un confirmé, ils ne veulent me donner qu'un junior, ça râle, ça gueule, ça pleure à tous les étages, un peu comme un épisode de 24h chrono mais sans les têtes nucléaires armées.

En gros, ils me disent que je ne fous rien ou presque. Je leur réponds que le "presque" suffit pour être le meilleur et que je les emmerde. Ils me rétorquent que c'est un mauvais exemple pour les autres. Je contre-attaque en expliquant que, bien sûr que si, ça leur prouve que si jamais ils marchent bien, ils pourront avoir les mêmes privilèges. Ils me disent que je suis un chieur. Je leur réponds que je les aime aussi.

Hier, j'ai mangé avec mon PDG. Il m'a invité à la pizzeria. On a même eu droit à un quart de vin.

Je crois que c'est un retour en grâce.